Coup d’envoi de la 26e édition du Festival international du film de comédie de l’Alpe d’Huez

Rédigé le 16/01/2023

C’est l’événement de chaque début d’année en Isère.

C’est parti pour une semaine de cinéma à l’Alpe d’Huez. La 26e édition du Festival international du film de comédie débute ce lundi 16 janvier. L’occasion de retrouver le sourire. « L’actualité n’est pas très joyeuse franchement. La comédie peut fédérer tout le monde et on a hâte de retrouver le public face à cette morosité générale », confie Frédéric Cassoly, le directeur du festival.

La programmation ? Un « mélange des thèmes de société »

Comme chaque année, le public, qui sera encore très nombreux cette semaine en Isère, pourra profiter des séances gratuitement. Au programme 10 longs-métrages et 10 courts-métrages en compétition. Cette édition débutera par la soirée d’ouverture et la projection d’Alibi.com 2, hors compétition, de Philippe Lacheau, un « enfant de l’Alpe ».  « Rappelez-vous, il nous avait présenté le premier Baby-Sitting. Quand il était monté, il avait la moitié de ses financements seulement et le festival l’a beaucoup aidé. Il est ravi de revenir avec toute la bande et tout le casting de son nouveau film ! Ça va être une belle soirée ! », ajoute le dirigeant.

Toute la semaine, ce sera donc l’occasion de découvrir les films en compétition, qui sont encore une fois très variés. « C’est un savant mélange, comme d’habitude, de grosses comédies populaires, mais aussi sociales, dramatiques… C’est un mélange des thèmes de sociétés, de tranches de vie finalement », analyse Frédéric Cassoly.

On découvrira les grands gagnants de cette édition en fin de semaine. Le jury cette année est présidé par Karin Viard. On retrouvera également Bérengère Krief, Camille Chamoux, Antoine Bertrand ou encore Stéphane Foenkinos à ses côtés.

En parallèle bien sûr, de nombreux événements et animations sont prévus. Comme la journée jeunesse le 18 janvier, L’Aqua Comédie, le Ciné-Piscine, ou encore une nouveauté Le Dis-nous tout, une masterclass, avec Jean-Marie Poiré.

Par Baptiste Berthelin